Chorégraphie Catherine Dreyfus  Création 2012 – Quintet Tout Public


La crise est collective, la réponse est en nous, et nous allons la danser…

« La réflexion sur le monde d’aujourd’hui ne peut s’émanciper d’une réflexion sur l’histoire universelle. Les périodes calmes et de prospérité ne sont que des parenthèses de l’histoire. Tous les grands empires et civilisations se sont crus immortels – Et tous ont disparus et ont été engloutis. Voilà ce qu’est l’histoire : des émergences et des effondrements, des périodes calmes et des cataclysmes, des bifurcations, des tourbillons des émergences inattendues.  Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose » Edgar Morin – Vers l’abîme? – L’Herne 2007 (Eloge de la Métamorphose – Le Monde janvier 2010)

Effervescence. Suspension. Chaos. Libération jubilatoire. La matière chorégraphique se fera l’écho de cette métamorphose et des forces contraires luttant en chacun de nous pour la faire éclore : comment se libère notre énergie créatrice? Comment se propage-t-elle ? Où nous porte-t-elle, ensemble ? A l’intérieur de notre monde aux chartes visuelles bien établies, des consommateurs/danseurs avec leur chariot de supermarché – tels des automates accaparés par un mouvement perpétuel – vivent leur métamorphose intime, à la recherche d’une nouvelle essence dansée.
Ce spectacle loin d’être une critique frontale de notre société tente de créer un espace de résonnances faisant écho aux réponses individuelles. Témoignage distancié du monde dans lequel nous vivons, il s’agit de manière ironique et poétique de chercher en chacun de nous les entrées possibles dans le monde de demain, d’éveiller le futur en marche et de provoquer l’envie d’agir.

Distribution
Chorégraphie : Catherine Dreyfus en collaboration avec les interprètes
Idée originale : Christian Sonderegger
Assistante : Kristine Groutsch
Interprétation : Mélodie Joinville, Simon Bailly, Martin Grandperret, Claudio Ioanna, Gaétan Jamard
Lumières : Arnaud Poumarat
Musique : Jacopo Baboni Schilingi
Scénographie : Eric Desvignes / Etienne Andréys
Réalisation costumes :  Mina Ly
Régie de tournée : Arnaud Poumarat
Administration : Maëlle Grange / Diffusion : Christelle Dubuc

Production
Association Act2. Coproductions  Théâtre Nuithonie – Fribourg – Suisse / CCN de Nancy – Ballet de Lorraine, (accueil Studio 2012) / Espace 1789 de Saint-Ouen / Espaces Pluriels – scène conventionnée danse-théâtre Pau/Béarn / CCN d’Aquitaine en Pyrénées-Atlantiques – Malandain Ballet Biarritz (accueil Studio 2012). Avec le Soutien du Conseil Régional d’Alsace, du Conseil Général du Haut Rhin, de la Ville de Mulhouse, de la DRAC Alsace (aide aux actions de sensibilisation), du CREA Kingersheim, de la Filature Scène Nationale de Mulhouse, du CCN –  Ballet de L’Opéra National du Rhin Mulhouse et de l’ADAMI

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DIFFUSION
Saisons  2011/12_2012/13_2013/14
Théâtre Saragosse, Espace Pluriels, scène conventionnée danse – Pau /  Les TAPS – Strasbourg / Espace Grün – Cernay – festival MOMIX /  Espace 1789 – St-Ouen / Nuithonie- Fribourg (Suisse) / Festival Tanzraüme- Hagen (Allemagne) /  Centre André Malraux- Scène Nationale de Vandoeuvre-les-Nancy (54) / Espace Culturel – Vendenheim.

Extraits de presse
 » (…) Sur scène, ils font et défont cette société symbolisée par 17 caddies d’une grâce bluffante. Les 68 roues motrices balancent leurs patins comme des coups de pinceaux pendant que les cinq danseurs s’articulent dessus, dessous, dedans… (…) Le tout est rythmé par une musique d’abord processionnelle, puis soudain plus électrique et finalement à nouveau évangélique. Le spectacle commence avec les 17 caddies enfoncés les uns dans les autres. Les danseurs sont harnachés à la masse. Le mille-pattes tourne sur lui-même avec une violence inouïe. Les danseurs sont expulsés, mais s’y arriment à nouveau. (…) La danse s’accélère. C’est l’explosion, le corps du mille-pattes est désossé. La société s’éteint, c’est le Big Bang. Seul un homme n’a pas été avalé par les chariots. Il se débat, se fatigue, mais il finit dans le ventre d’un caddie dont la grille pousse un grand « clap ». Silence. Lentement tout le monde va se réveiller et créer un nouvel ensemble. En cercle au milieu des chariots, les danseurs œuvrent comme dans une fourmilière. Au bout du bout, tous les caddies sont à nouveau là enchevêtrés les uns dans les autres. Une nouvelle société vient d’être créée… «  Romain Bely – Sud-Ouest – 6/01/12

« Ca bouge, ça tonne, ça gronde, il y a du mouvement sur scène, beaucoup de bruit et de fureur. (…)  Les danseurs d’abord prisonniers des chariots, esclaves de la consommation, se libèrent peu à peu, se rebellent, deviennent acteurs, ils les maitrisent, les domptent pour finalement les plier à leur volonté. D’esclaves, ils deviennent maîtres, ils se métamorphosent. » L’Alsace – Tom Schmitt- 9/02/12

« Une sacrée métamorphose. Etonnant et très beau spectacle de danse (…). Métamorphose réussie et partagée. » Les DNA- P.BR. 10/02/12

« La chorégraphe Catherine Dreyfus prend à bras le corps la réflexion d’Edgar Morin pour parler d’un monde en transformation. (…) Pris dans la spirale d’une société qu’il ne contrôlent plus, les danseurs sont pris entre l’individualisme et le collectif essayant de braver les comportements addictifs et compulsifs de la consommation et de la communication de masse. » La Terrasse – Nathalie Yokel- Février 2012.

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